En face de vous, un professionnel payé pour défendre un prix. De votre côté, une visite de quarante minutes et un PDF. Kasaka vous donne l’autre moitié : ce que le bien vaut au mètre carré de son secteur, ce que disent vraiment les documents, et une limite fixée à froid.
Analyser une annonce — gratuitPrix au mètre carré pondéré face à la référence de votre secteur, travaux chiffrés poste par poste, coût total frais compris. Une analyse détaillée.
PV d’assemblée, comptes de PPE, projet d’acte. Chaque point relevé cite sa page et sa phrase : de quoi vérifier, et poser les bonnes questions.
Première offre, prix cible, limite de retrait. Décidées chez vous, à froid, pas dans le bureau de l’agence.
Kasaka m’a évité de surpayer un appartement avec plus de CHF 300 000 de travaux, alors que le courtier m’en promettait la moitié moins.
J’ai négocié CHF 40 000 sur un achat direct avec un promoteur. Je ne les aurais pas obtenus : je ne savais pas qu’il n’y avait pas de frais de courtage.
Nous avons négocié plus de CHF 100 000 sur un chalet, parce que Kasaka nous a donné une stratégie solide fondée sur des faits. Démarches simples et claires.
Des explications simples à comprendre tout au long du processus, et des analyses équilibrées, m’ont tout de suite mise en confiance. Et tout avoir au même endroit m’a permis d’avancer avec mon banquier sans allers-retours inutiles.
Sept étapes, et le dossier qui les traverse. Touchez-en une pour voir ce que Kasaka y apporte.
Vous repérez des annonces et vous essayez de comparer. Les surfaces ne se comptent pas pareil, les prix ne se comparent pas, et l’agence décrit plus qu’elle ne mesure.
Déposez la plaquette : Kasaka en tire la surface pondérée, la compare à la référence du secteur, chiffre les travaux et note le bien. Deux notes, pas une : ce qu’il vaut en lui-même, et ce qu’il vaut pour vous — vos secteurs, votre budget, votre étape de vie, ce que vous avez dit compter le plus.
Quarante minutes, un courtier qui parle, et l’impression d’avoir oublié la moitié des questions en repartant.
Une liste préparée pour ce bien-là. Chaque réponse compte : « chauffage de plus de 20 ans » devient un argument chiffré dans votre négociation.
Vous ne savez pas à combien ouvrir. Trop bas, on ne vous répond pas ; trop haut, vous avez déjà perdu.
C’est ici que commence le pass. D’abord votre position : coup de cœur ou juste prix, la stratégie n’est pas la même. Ensuite, ce que les documents ont révélé devient un argument chiffré — une réfection de façade votée dans un PV, c’est CHF 47 000 qui pèsent sur votre limite.
Une douzaine de pièces à réunir, dont la moitié dépend de l’agence, et personne ne vous dit dans quel ordre.
La liste, un courriel prêt à envoyer pour réclamer ce qui manque, une estimation de votre mensualité, et à qui présenter votre dossier. Kasaka ne touche rien sur votre financement — ni commission, ni apport d’affaires, quelle que soit la banque que vous choisissez. Nous n’avons donc aucun intérêt à ce que vous empruntiez plus, ni à vous orienter vers l’un plutôt que l’autre.
Le moment où tout se joue. Une offre mal construite se refuse en dix secondes.
Une offre déposée financement en main, avec ses arguments — chacun chiffré, chacun traçable jusqu’à sa source dans un document.
Un projet d’acte de vingt pages, quinze jours avant la signature, que presque personne ne lit en entier.
Kasaka le lit. Garantie des défauts, date de jouissance, conditions suspensives, ce qui vous est transféré : chaque point cite sa page, avec la question à poser au notaire. C’est le dernier moment où une clause se corrige.
L’état des lieux, les compteurs, les assurances, les formalités.
Et votre dossier, écrit au fil des quatre mois : chaque note de visite, chaque travail chiffré, chaque point relevé dans un PV. Une seule page pour retrouver ce que vous avez vu, ce qu’on vous a dit, et ce qui reste sans réponse.
Quatre mois de visites, de devis, de PV et d’échanges avec l’agence — et rien pour s’y retrouver quand on cherche ce qu’on a vu au troisième appartement.
Un dossier PDF qui s’étoffe tout seul, à chaque étape. Une réponse cochée pendant la visite s’y inscrit le soir même ; un devis chiffré, un point relevé dans un PV, un prix qui bouge, une contre-proposition. Une seule page pour retrouver ce que vous avez vu, ce qu’on vous a dit, et ce qui reste sans réponse — à emporter chez le notaire ou à la banque.
Paiement unique, sans reconduction, rien à résilier. Six mois, c’est la durée d’une recherche.
Déposez votre annonce : Kasaka la présente aux acheteurs dont le profil correspond.
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